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Recherche clinique et médicaments

Articles de cette rubrique


Lettre d’une consœur sur le coronavirus : « j’ai du mal à adhérer au raisonnement de Gøtzsche » (Vaccins)

mercredi 1er avril 2020 par Marc Girard
Une consœur expérimentée m’adresse le courrier suivant : Je viens de lire votre dernier article du 30/03/2020 et ai du mal à adhérer au raisonnement de Peter G[øtzsche] de comparer ce virus à celui de la grippe. En effet, à ce jour et parce que nous n’avons pas testé à grande échelle, les résultats (...)


P.C. Gøtzsche - La panique générale autour du coronavirus n’est pas justifiée (traduction) (Vaccins)

lundi 30 mars 2020 par Marc Girard

Une aimable lectrice, ni anglophone, ni professionnelle de santé, a fait l’effort de traduire une très récente (24/03/20) contribution de Peter Gøtzsche [10], à l’usage de correspondants qui ne lisent pas l’anglais ; elle m’a demandé d’en assurer la relecture technique [11] qui suit. Comme l’auteur de ces lignes [12], mais en beaucoup plus éminent, Gøtzsche soutient qu’il n’existe aucune justification sanitaire sérieuse aux mesures dictatoriales mises en place sous prétexte de contrôler le coronavirus. L’auteur insiste bien sur deux points distincts : i) il n’existe aucune preuve que la situation sanitaire actuelle soit exceptionnellement grave ; ii) quand bien même elle le serait, les mesures prises n’auraient aucune chance de la contrôler, tandis qu’elles frappent par leur débilité intrinsèque [13] et leur incohérence [14].

Pour mémoire, Gøtzsche est l’un des fondateurs de la fameuse fondation Cochrane, dont il s’est fait virer comme un malpropre pour avoir osé contribuer à une revue critique des vaccins anti-HPV. Il avait déjà pris son comptant d’insultes et de sévices en montrant, preuves en mains, que le dépistage mammographique [15] était une escroquerie ; il a récidivé ensuite par un livre consacré aux abus des psychotropes ; j’en passe… Un très mauvais garçon, par conséquent, mais dont la réflexion scientifique et éthique a beaucoup d’atomes crochus avec celle développée sur le présent site…



Lettre d’un lecteur sur le coronavirus : « Je me demande comment vos propos, ironiques, acerbes (…) seront accueillis » (Vaccins)

vendredi 27 mars 2020 par Marc Girard
Un très fidèle lecteur m’adresse la lettre suivante. J’apprécie vos rappels concernant les problèmes posés par le Tamiflu, les errements de la politique suivie lors de l’épisode H1N1, et les accidents vaccinaux causés par le Pandemrix. Cela permet d’abord de rétablir la vérité sur ce qui s’est passé, (...)


Lettre d’une consoeur sur le coronavirus : « ça n’est pas un rhume ou une grippette » (Vaccins)

jeudi 26 mars 2020 par Marc Girard
Je reçois d’une consoeur, anesthésiste-réanimateur, la lettre suivante : Je suis toujours incapable de me positionner ; pour moi ça n’est pas un rhume ou une grippette, il y a une mortalité inhabituelle et des réas encombrées de SDRA ça n’est quand même pas banal. Par contre, la réaction est (...)


Lettre d’un confrère sur le coronavirus : "t’en penses quoi ?" (Vaccins)

mercredi 25 mars 2020 par Marc Girard
Un confrère retraité, ancien directeur médical d’une grande firme américaine, vient de m’adresser le courrier qui suit. Je crois savoir que tu es très en pointe sur les vaccins, et les maladies infectieuses en général. Comme tout le monde, j’assiste à ce que je pense être un emballement irraisonné (...)


Pour interpréter la pandémie dans le respect de la "culture" chère à E. Macron (Vaccins)

mercredi 18 mars 2020 par Marc Girard

RÉSUMÉ – On commence par s’interroger sur le leitmotiv macronien de n’obéir qu’à la rude loi de la Science, et on illustre cette interrogation par l’incohérence épidémiologique de la communication gouvernementale, aggravée par la compétence problématique des « experts » dont le Président prétend suivre implacablement les avis ; on rappelle au passage que lesdits experts se sont lourdement trompésdans le passé en raison de leurs conflits d’intérêts dissimulés en flagrante illégalité. On n’a pas de mal, ensuite, à montrer qu’égarées sur des bases aussi perverses, les décisions gouvernementales frappent par leur arbitraire, leur incohérence et leur parti pris d’esbrouffe. On conclut que le pire de ce que l’on pouvait craindre en propulsant à la tête de l’État un gamin omnipotent a été atteint et même dépassé.

Table des matières

  • Des recommandations « scientifiques »
  • Un pratique épidémiologique malmenée
  • Des spécialités inadéquates
  • Une éthique problématique
  • Des résultats à la hauteur
    • Le défaut de motivation
    • L’incohérence
    • L’esbroufe.
  • Conclusion : pire que redouté


Coronavirus : un poing sur la « pandémie » (Vaccins)

vendredi 13 mars 2020 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Rédigé à la hâte pour répondre aux sollicitations inquiètes qui me sont parvenues, le présent article contient néanmoins suffisamment de données vérifiables par tout un chacun pour rassurer les gens de bonne volonté. À charge pour qui veut d’en assurer la diffusion.

Un post-scriptum a été ajouté en date du 14/03/20.



Les campagnes vaccinales de l’administration sanitaire française. I–La vaccination contre l’hépatite B (1993-98) (Vaccins)

samedi 8 février 2020 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On s’intéresse à l’historique des campagnes vaccinales organisées par les autorités sanitaires françaises depuis celle contre l’hépatite B (1994), c’est-à-dire depuis que l’industrie pharmaceutique s’est rendu compte qu’il y avait moyen de faire beaucoup d’argent facile avec le secteur vaccinal qu’elle avait jusqu’alors négligé. À l’examen des nombreux documents disponibles, on constate que dès l’origine, l’administration sanitaire s’est laissé instrumentaliser en se conformant obstinément au plan prédéfini par un fabricant (SKB), qui visait à accréditer par tous les moyens du marketing pharmaceutique (professionnels de santé, enseignants, associations sportives, organes de presse…) que l’hépatite B (dont personne ne parlait sous nos latitudes) était « un problème majeur de santé publique ». Cette exagération du bénéfice vaccinal s’est accompagnée d’une dissimulation des problèmes de tolérance pourtant assez graves pour avoir contraint le fabricant à les notifier aux autorités de tutelle avant même qu’ils ne soient repérés et médiatisés par les consommateurs. On examine pour finir la portée judiciaire de tous ces manquements à la réglementation en vigueur.

Table des matières

  • Exposé du problème
  • Le programme vaccinal de l’administration française au début des années 1990
    • Organisation mondiale de la santé (OMS)
    • Comité Technique des Vaccinations (CTV)
    • Guide des vaccinations 1995
  • Dénonciations rétrospectives :
    • Un dérapage ?
    • Une conspiration industrielle ?
  • La véritable origine du programme « français »
  • Ce qui a été occulté dès l’origine
    • Une cible excessivement mouvante
    • De graves problèmes de tolérance
      • Une causalité évidente
      • Une injustifiable gestion du risque
  • Orientations judiciaires : la faute
    • Instrumentalisation de l’administration française
    • Publicité mensongère
      • Exagération du bénéfice
      • Minimisation des risques
  • Orientations judiciaires : le dommage
  • Orientations judiciaires : le lien de causalité
  • Conclusion provisoire


L’art de créer des alertes... (Grippe porcine)

jeudi 30 janvier 2020 par Marc Girard

Le 30/01/20, un lecteur avisé me recommande de remettre dans le courant de l’actualité le texte donné en pièce jointe, pourtant fort ancien (initialement mis en ligne le 24/05/09) – qu’il juge parfaitement adapté à l’actuelle hystérie autour du coronavirus. Il est exact qu’à la relecture, je suis frappé par sa pertinence en temps réel (qui osait écrire comme ça au moment où s’organisait l’affolement des foules autour de la grippe porcine ?), tout autant que sur le temps long : quoi d’obsolète dans toutes ces intuitions pourtant si carrément ancrées dans l’actualité sanitaire de l’époque, et qui concernaient tout autant l’arnaque Tamiflu (toujours florissante), le business indécent (florissant lui aussi) autour "du" cancer, le réchauffement climatique, les risques de l’élevage intensif, la « propagande » des autorités sanitaires nationales et internationales, les politiques sanitaires de la Chine, etc. ? Certes, on n’atteint pas ici les hautes cathédrales de l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante (AIMSIB), concernant tout autant l’œuvre impérissable d’Antoine Béchamp (supposé avoir anéanti le souvenir scientifique de Louis Pasteur), les intuitions bouleversantes de Sylvie Simon (mannequin de formation), l’érudition technico-réglementaire de ses maîtres à penser (qui ignorent que les vaccins sont des médicaments et n’ont jamais la curiosité d’aller chercher derrière la version publiée des études sur lesquelles ils glosent imperturbablement) ou l’implacable rigueur des "mathématiciens" (tombés dans des pièges à cons aussi grossiers que l’étude de Zipp et coll., 1999) : mais le modeste article sur lequel je vous propose de revenir après plus de dix ans reste - quand même - d’une roborative actualité, et démontre qu’avec un peu d’intelligence et un minimum d’humilité, on peut se passer des "experts" (dont ceux qui rêvent de devenir califes à la place du calife) [26]…

Table des matières

1. « L’urgence » comme prétexte

2. Une rhétorique stéréotypée

2.1. Dramatisation de l’anecdotique

2.2. Amplification du risque

2.3. Perception sélective du risque

2.4. Une rhétorique de globalisation

2.5. Une rhétorique du pire

3. Les vecteurs de l’information

3.1. Les médias

3.2. Les experts

3.3. Les agences gouvernementales

3.4. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)

4. Le conditionnement à l’oeuvre

4.1. Décontextualisation

4.2. Impuissance

5. Allocation de ressources



Vaccination des bébés : incompétence (Rivasi) contre mauvaise foi (Buzyn) (Hépatite B)

vendredi 29 novembre 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On prend prétexte d’un tweet bête de Buzyn visant un propos effectivement idiot de Rivasi pour faire l’historique d’incompétence et de corruption qui a conduit les autorités françaises à ridiculement varier dans leurs recommandations sur la vaccination contre l’hépatite B, avant de se fixer sur la population des nourrissons, malgré l’énormité des preuves attestant les risques à cet âge. Dans l’ordre des responsabilités qui rendent compte de la tolérance du public à une falsification aussi grave, on incrimine outre l’administration sanitaire et les magistrats, le corps médical dans son ensemble, ainsi que les associations aussi bien de victimes que d’activistes tels que les anti-vaccinalistes. On conclut que le bonnet blanc de Rivasi vaut bien le blanc bonnet de Buzyn, et réciproquement.

Table des matières

  • Introduction : un crêpage de chignons grimé en controverse scientifique
  • Historique des faits : la bêtise au soutien de l’incompétence
  • La falsification à l’œuvre
  • Vaccination "universelle" : une mystification laborieuse, mais promise à un immense succès…
  • Responsabilités
  • Conclusion


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