Site Web du Dr Marc GIRARD
Accueil du site > Documents en français > Recherche clinique et médicaments > Vaccins

Vaccins

Articles de cette rubrique


La fortune des eunuques : développement et autorisation des vaccins contre l’hépatite B (Hépatite B)

mardi 16 janvier 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Après avoir exposé, dans les deux articles précédents, les modalités de la surveillance après commercialisation concernant les vaccins contre l’hépatite B, on s’intéresse désormais au processus réglementaire avant commercialisation qui a conduit les autorités françaises à autoriser l’introduction sur le marché des spécialités Engerix B (SKB) et GenHevac B (Pasteur-Mérieux). Une fois expliquée la rentabilité du secteur vaccinal par le laxisme des textes technico-réglementaires qui le gouvernent, on montre que la surveillance de ces deux spécialités pourtant dotées d’un préoccupant potentiel de complications auto-immunes n’a pas dépassé quelques jours ; on montre aussi que les autorités françaises ont explicitement admis avoir octroyé une autorisation malgré la pauvreté et « la mauvaise qualité » des données fournies. On montre ensuite que dans la compétition commerciale féroce qui a opposé SKB et Pasteur-Mérieux pour le projet fabuleux de « vaccination universelle », les autorités françaises ont constamment joué la carte de la préférence nationale, sans aucune considération pour les risques sanitaires encourus. Enfin, on montre que, dispositif majeur dans ce projet de « vaccination universelle », la campagne scolaire de 1994 a été lancée par le ministre de la santé purement et simplement hors AMM. Une fois encore, on s’étonne que les autorités judiciaires en charge des litiges liés à cette vaccination n’aient rien trouvé à redire à une situation d’aussi exceptionnelle anarchie.

Table des matières

  1. Introduction : Big Pharma contre Institut Pasteur
  2. Qualité pharmaceutique
  3. Pharmaco-toxicologie
  4. Développement clinique
    • Essais de tolérance
    • Essais sur le schéma d’administration
  5. Autorisation de mise sur le marché
    • La préférence nationale à l’œuvre
    • Un schéma d’administration à géométrie plus que variable
    • AMM de complaisance et conséquences sanitaires
    • Le scandale réglementaire absolu de la campagne scolaire
  6. Récapitulatif
  7. Conclusion : une histoire de fous


Pot-Bouille chez les eunuques : l’arrière-cuisine des « études » sur la vaccination contre l’hépatite B (Hépatite B)

lundi 8 janvier 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Le premier article de cette série consacrée à la surveillance après commercialisation des vaccins contre l’hépatite B s’était focalisé sur une date précise (15/12/94), marquant la première analyse « officielle » des observations cliniques compatibles avec la crainte déjà ancienne (1995) qu’une telle immunisation ne se solde par des complications d’ordre auto-immun : malgré la brièveté de la fenêtre chronologique à laquelle on s’était ainsi borné, on y avait découvert, chez les responsables de la pharmacovigilance française, un parti-pris inquiétant d’occultation et de falsification. Le présent article reprend l’analyse du même problème, mais dans une perspective chronologique bien plus large, allant de la première commercialisation (1987-88) de la date d’aujourd’hui : on y retrouve, mais continûment, le même parti-pris d’occultation et de falsification, auquel s’ajoute une évidente volonté de tromper dans la communication des autorités sur les résultats de cette surveillance. Si le mobile de ce parti-pris semble à peu près aller de soi, on s’interroge de nouveau sur la passivité de la justice française à l’endroit d’infractions aussi multiples, évidentes même pour le profane, et extrêmement faciles à documenter précisément.

Table des matières

  1. Introduction : une tambouille assez nauséabonde
  2. Étude de Zipp et coll. (1999)
    • Un historique de tripatouillages
    • Un tripatouillage historique
  3. Autres études
  4. Retour sur l’enquête nationale de pharmacovigilance
  5. La communication des autorités
  6. Récapitulatif
  7. Conclusion : et, pendant ce temps-là, les Shadocks creusaient, creusaient…


Au bonheur des eunuques : la vaccination contre l’hépatite B (Hépatite B)

lundi 1er janvier 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Une « mise au point » datée du 18/12/17 (et qui semble engager collectivement l’INSERM) oppose une fois encore « la science » promue par les responsables de ce texte aux « idées reçues » des opposants à l’élargissement des obligations vaccinales qui doit prendre effet au 01/01/18 : les risques des vaccins contre l’hépatite B y sont cités comme exemple de ces « idées reçues ». Sur la base de documents aussi officiels qu’aisément disponibles, on montre que, pour dissimuler ces risques qui contrariaient la promotion des fabricants, la pharmacovigilance française a répétitivement falsifié les données disponibles, tout en se plaçant continûment en infraction avec la réglementation pharmaceutique européenne. On s’étonne, au passage, que la continuité de ce comportement évidemment répréhensible et très facile à documenter n’ait jamais fait l’objet de la moindre sanction judiciaire.

Table des matières

  1. Introduction : l’offre d’Union Sacrée à partir de 2018
  2. Pharmacovigilance des vaccins contre l’hépatite B : ce que dit l’enquête "officielle"
    • L’alerte
    • L’enquête officielle
    • Propositions des rapporteurs
  3. Analyse critique de l’enquête officielle
    • Attentisme
    • Idées reçues
    • Falsifications en série
  4. Récapitulatif
  5. Conclusion


Aluminium et adjuvants - II. A qui profite la mystification de la "myofasciite" ? (Vaccins)

dimanche 25 juin 2017 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Après avoir rappelé que la lésion « encore jamais décrite » supposée caractériser la « myofasciite à macrophages » (MFM) avait été parfaitement décrite autrefois et qu’elle n’a rien à voir avec quelque maladie que ce soit, on revient sur l’historique. Cette lésion histologique « caractéristique » d’une maladie qui se résume à une lésion histologique « caractéristique » est apparue à la fin des années 1990, dans un climat de panique liée à la conscientisation par les professionnels de santé et les autorités de santé des conséquences sanitaires du programme de vaccination « universelle » contre l’hépatite B, notamment dans les écoles. Comme parfaitement illustré par l’étude menée en étroite collaboration entre les inventeurs de la MFM et l’administration sanitaire, l’enjeu était de noyer le précédent d’une exposition au vaccin contre l’hépatite B (que l’on retrouvait spécifiquement chez 90% des premiers malades) dans de vagues soupçons concernant l’aluminium auquel, par le biais des obligations vaccinales alors en vigueur, l’intégralité de la population avait été exposée. Mais la subtilité diabolique de l’utilisation du concept par les autorités, c’est qu’en affectant d’accepter la piste aluminique, elles ouvraient la perspective d’une remise en cause globale de toutes les vaccinations et de tout temps : évidemment inacceptable par une profession parfaitement prête à se passer du vaccin contre l’hépatite B, mais certainement pas des vaccins en général, cette apparente tolérance des autorités à l’égard de la piste aluminique a donc créé les conditions d’un prodigieux renversement d’alliances et conditionné la profession médicale dans son ensemble à rejeter – le plus souvent avec violence – toute critique de n’importe quelle vaccination. La voie était donc toute tracée pour que, malgré l’expérience catastrophique de la vaccination contre l’hépatite B, bientôt confortée par l’expérience non moins catastrophique de la « pandémie » H1N1 (dont le bilan a, lui, été occulté grâce à la mystification Médiator), la profession accueille sans état d’âme le projet sinon inconcevable d’un élargissement des obligations vaccinales.

Table des matières

  1. Une innovation nosographique qui branle de partout
  2. Retour sur l’histoire
  3. Le jackpot de la piste aluminique
  4. Le jackpot de l’aluminium comme fausse piste
  5. Un débat désormais frappé d’interdiction
  6. Les retours de bâton et leur prophylaxie
  7. Conclusion


Vaccinations, autisme et mercure (Vaccins)

mercredi 15 février 2017 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Interrogé à propos d’un documentaire intitulé Vaxxed et réalisé par A. Wakefield, je propose ici une brève analyse des polémiques autour de ce personnage, en y ajoutant quelques commentaires sur « l’épidémie » d’autisme et sur la toxicité présumée du mercure.



L’affaire Meningitec (Vaccins)

dimanche 10 juillet 2016 par Marc Girard

RÉSUMÉ - À la suite du retrait, en septembre 2014, de tous les lots distribués en France du vaccin Meningitec, près de 600 familles se sont lancées, sous la houlette du même avocat, dans une action civile pour obtenir réparation des troubles développés par leurs enfants après vaccination par cette spécialité. Après avoir rappelé les fondements de ces procédures, on en examine ci-après la crédibilité.



La dernière « étude » de l’ANSM sur les vaccins anti-HPV (Gardasil et Cervarix) (Anti-HPV)

jeudi 24 septembre 2015 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Le 13/09/15, l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) a mis en ligne une invraisemblable enquête censément consacrée aux effets auto-immuns des vaccins anti-HPV (Gardasil et Cervarix). Pompeusement présentée comme « étude », largement médiatisée comme « rassurante » par tous ceux qui n’y connaissent rien (journalistes, médecins omniscients par statut…), elle s’inscrit plutôt dans la dynamique de collaboration promotionnelle enclenchée depuis maintenant plusieurs années entre les fabricants (surtout celui de Gardasil) et les autorités sanitaires.

L’excellent docteurdu16 a déjà réagi sur cette plaisanterie de mauvais goût. Plus récemment, un hebdomadaire français m’a soumis quelques questions. On trouvera ci-après notre échange : on y souligne notamment que, pour important qu’il soit, tout débat sur la tolérance de Gardasil évacue LA question centrale : alors que la facture d’une primovaccination revient à plus de 400 € par personne, on attend toujours la moindre preuve décente concernant l’efficacité de ce vaccin [2]...



Risques des vaccins anti-HPV : une réévaluation par l’Agence européenne – et un quizz pour « blaireau de base » (Anti-HPV)

mardi 14 juillet 2015 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On examine la prétendue réévaluation des vaccins anti-HPV par l’agence européenne (EMA) telle que médiatisée par la presse depuis le 13/07/15, en réponse à une alerte danoise. On recentre le débat sur quatre questions essentielles : 1/ quel est le nombre des complications visées par cette réévaluation ? 2/ quel est le seuil de fréquence qui permet de conclure à une alerte significative ? 3) quel est le lien de causalité ? 4) quelles sont les mesures envisagées ? On montre que les autorités sanitaires n’ont strictement aucune réponse à ces questions pourtant essentielles et que la médiatisation de l’alerte vise, précisément, à détourner l’attention du public des vrais problèmes posés par cette vaccination scandaleuse entre toutes. On en profite pour proposer aux profanes une méthodologie de détection et de réfutation à l’endroit de l’incompétence expertale qui prévaut désormais au plus haut niveau de l’évaluation pharmaceutique.



Médecines "douces" en service pour Big Pharma (Vaccins)

"Alternatives" à quoi ?...
samedi 13 juin 2015 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Les multiples casquettes du Professeur Joyeux (on appelle ça couramment : les "conflits d’intérêts"...) le conduisent à se présenter comme ardent défenseur des médecines "douces" tout en tirant sa légitimité scientifique de son activité dans l’une des spécialités les plus "dures" (je devrais dire : les plus brutales) de la médecine, la cancérologie. Quoique majeure, cette contradiction n’est pas faite pour gêner les Narcisses contemporains trop heureux d’apaiser leur hypocondrie inextinguible derrière l’illusion qu’on pourrait s’empiffrer de traitements qui ne sont pas dangereux - illusion à laquelle Joyeux contribue de toutes les forces qui lui restent entre une chimiothérapie et une mammectomie... Comme parfaitement attendu, notre diatribe contre sa pétition incongrue a donc stimulé les protestations de ceux qui, plutôt de s’interroger sur les tares de la médicalisation, préfèrent s’en remettre aux "experts" - type Joyeux - qui leur indiquent la voie pour assouvir leur soif de soins continuels sous l’assurance que ça ne leur fera pas de mal. Les lignes qui suivent visent seulement à clarifier l’idyllique tableau des médecines douces/alternatives/homéopathiques, bref toutes celles qui ne font que du bon et rien de mal [4] - à l’instar exact des médicaments allopathiques (des vaccins en particulier) tels qu’ils sont présentés par Big Pharma...



QPC : questions pour un couillon (Vaccins)

samedi 21 mars 2015 par Marc Girard

Interrogé quant au caractère constitutionnel des vaccinations obligatoires, le Conseil Constitutionnel vient de rendre sa réponse (20/03/15) : elle était parfaitement prévisible...



Accueil du site | Contact | Plan du site | | Statistiques | visites : 483786

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Documents en français  Suivre la vie du site Recherche clinique et médicaments  Suivre la vie du site Vaccins   ?

Site réalisé avec SPIP 2.1.26 + AHUNTSIC

Creative Commons License

24 visiteurs en ce moment