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Articles de cette rubrique


Les perles du dixième anniversaire (Vaccins)

jeudi 18 avril 2019 par Marc Girard
Voilà maintenant presque dix ans (le 28/04/2009, précisément) que, pissant encore le sang des coups que m’avait portés la justice française dans les affaires dont elle m’avait chargé (vaccination contre l’hépatite B, hormone de croissance, cérivastatine, Distilbène…), j’ai quitté le désert où je m’étais (...)


L’élargissement des obligations vaccinales devant le Conseil d’État (Vaccins)

jeudi 11 avril 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Le Monde de ce jour (11/04/19) [13] rapporte l’audience qui s’est déroulée devant le Conseil d’État après jonction de deux plaintes, l’une de la Ligue pour la liberté des vaccinations (LNPLV) , l’autre de l’Institut pour la protection de la santé naturelle (IPSN, dont le comité « scientifique » est présidé par quelqu’un d’aussi crédible qu’H. Joyeux) concernant les risques de l’aluminium. Le quotidien du soir, possédé par des gens politiquement aussi crédibles que X. Niel, se réjouit que les arguments des deux plaignants aient été « balayés » par le Conseil d’État. La présente note vise à développer une argumentation sérieuse qui, au contraire de celle des plaignants, était de nature à contrarier la frénésie balayeuse du Conseil d’État.

Table des matières

  1. Argumentation de la HAS : analyse
    • Remarques liminaires
    • L’autorité de l’OMS
    • Les arguments de l’OMS
    • Les arguments des autorités françaises
  2. Les mobiles d’un argumentaire fallacieux
  3. Conclusions récapitulatives


Marc Girard interviewé par François Ruffin (Vaccins)

dimanche 24 mars 2019 par Marc Girard

Mettre en lumière les occultations involontaires de cette interview ancienne permet de reposer la question du totalitarisme quand il se camoufle derrière le prétexte de la « santé ». On aimerait que ceux qui se présentent comme les acteurs d’une rupture politique radicale aient un minimum de conscientisation sur la véritable nature de « la bête immonde » et sur ses modes opératoires [15].



Affaire Levothyrox : qui doit vomir et sur qui ? (Génériques et contrôle de qualité)

mardi 19 mars 2019 par Marc Girard
Le récent jugement du Tribunal d’instance de Lyon (05/03/19), déboutant 4113 plaignants qui poursuivaient le fabricant de Levothyrox, me conduit, en date du 13/03/19, à ajouter un post-scriptum à cet article initialement mis en ligne le 21/10/17. RÉSUMÉ – Dès juin 2011, lors d’une émission télévisée (...)


Livre(s) sur les vaccins : les pièges de la fausse expertise… (Expertise)

jeudi 7 mars 2019 par Marc Girard

Un internaute m’adresse la première page d’un récent livre sur les vaccinations. Avec une intuition très sûre, il en profite pour me renvoyer à l’article qui suit, que j’avais mis en ligne le 02/10/2015 (à l’époque intitulé "Échangerais expert contre expert" et qui se trouvait, une fois encore, centré sur la question de l’expertise : qu’est-ce qu’un « expert » ? Explication dans le post-scriptum qui va suivre.

RÉSUMÉ - Un récent article de Michel de Lorgeril concernant la crédibilité de l’expertise a inspiré diverses critiques qui m’étaient directement destinées. Après y avoir répondu point par point, on tente de s’élever à un niveau supérieur d’abstraction en s’interrogeant sur la dynamique des forums d’une part, sur la surenchère des experts et des contre-experts d’autre part.

Table des matières

  1. Exposé du problème
  2. La dynamique d’un forum comme si vous y étiez
  3. Avant donc que d’écrire...
  4. Retour sur Frachon
  5. C’est pour ton bien
  6. Bonne nuit les petits


La fine fleur de l’administration sanitaire française confrontée au baclofène (Recherche clinique et médicaments)

dimanche 3 mars 2019 par Marc Girard

Trois post-scriptum ont été ajoutés (le 22/01/19, puis le 24/01/19, et le 03/03/19) à cet article initialement mis en ligne le 15/01/19.

RÉSUMÉ – On revient sur l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du baclofène dans le traitement de l’alcoolo-dépendance telle qu’accordée en octobre 2018 par l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM). On montre que, de l’aveu officiel, les problèmes d’efficacité et de tolérance évoqués dès l’origine avec ce médicament (dont aucun autre pays ne semble vouloir dans cette indication) ont été largement confirmés, qu’aucun d’entre eux n’a été résolu et que l’autorisation n’a pu être arrachée qu’au terme d’un désordre procédural qui fait fi des nombreuses recommandations nationales ou internationales disponibles en pareille matière. On s’interroge sur le contraste saisissant entre l’habituelle veulerie de l’ANSM à l’endroit des lobbies industriels (absents du débat en l’espèce) et la complaisance dont elle peut faire preuve – mais parfois seulement – pour les associations de patients ou d’utilisateurs. On en vient tout naturellement à s’intéresser au rôle des prescripteurs dans cette anarchie.

Table des matières

  1. Introduction – Quand l’ANSM bafoue les experts qu’elle a pourtant mandatés
  2. Bref historique
  3. Essai d’interprétation
    • L’expertise comme prétexte
    • L’ANSM entre l’enclume de Big Pharma et le marteau des associations
    • Le baclofène selon ses prescripteurs
  4. Conclusion – Baclofène à l’aune de Diafoirus


Gardasil : éléments pour un vrai débat (Anti-HPV)

dimanche 10 février 2019 par Marc Girard

Addendum du 10/02/19 - Depuis de longs mois, des lecteurs m’avaient signalé que, dans cet article initialement mis en ligne le 06/07/2014, les liens renvoyant au « dossier américain » (sans autre précision) n’étaient plus actifs : ils voudront bien me pardonner que l’énergie et le temps m’aient manqué pour rectifier cette anomalie. C’est chose faite aujourd’hui, grâce à l’insertion en PJ1 d’une version PDF de ce fameux « dossier américain » (en fait, le rapport du Vaccine and Related Biological Products Advisory Committee [VRBPAC]), établi après un meeting en date du 18/05/2006 et bizarrement sorti des écrans depuis. Au moment où les plus hautes autorités sanitaires (et leurs obligés industriels) piaffent d’impatience à l’idée de rendre ce vaccin obligatoire, il permet d’objectiver que si « une limite a été franchie » (la presse du 09/02/19), ce n’est pas à l’occasion de la pauvre tentative d’incendie du domicile appartenant au Président en exercice de l’Assemblée nationale… C’est aussi l’occasion de reproduire, en PJ2, une récente interview donnée à Paris-Match par Catherine Riva, l’une des meilleures connaisseuses du dossier Gardasil et de ses inconcevables vices : encore plus bizarrement, cette interview s’avère introuvable aujourd’hui, bien qu’ayant été publiée pas plus tard que le 11/01/19…

Supposé prévenir les cancers liés à certains papillomavirus (HPV), le vaccin Gardasil est désormais au centre d’une controverse médiatique assez confuse dont la caractérisation la moins contestable est qu’elle conforte chaque partie dans ses présupposés : alors que, comme on va le voir, le problème n° 1 avec ce vaccin tient au contournement d’un développement clinique rationnel qui a permis une commercialisation précipitée, le camp des antis recrute les plus farouches opposants à la méthodologie classique dudit développement (notamment les essais randomisés en double aveugle), ce qui permet en retour aux pros de se draper dans les exigences présumées de l’évaluation « scientifique » pour ridiculiser la contestation de leurs adversaires [45]. La stratégie consistant à recruter les ennemis de ses ennemis a quand même des limites…

Dans le présent article à visée simplement didactique, on se propose de clarifier les problèmes technico-réglementaires de l’espèce, en soulignant d’emblée qu’ils n’ont rien de spécifique à Gardasil, mais qu’ils relèvent plutôt de ce qu’un éminent collègue a dénoncé comme relevant d’une « criminalité organisée » [46] propre tout autant à la médecine [47] qu’à la pharmacie.

Table des matières

  1. Principes technico-réglementaires en pharmacie industrielle
  2. Développement
    • Efficacité
    • Tolérance
  3. Autorisation de mise sur le marché
  4. Après commercialisation
    • Prix et remboursement
    • Pharmacovigilance
    • Publicité
  5. Le dernier communiqué d’Infovac
  6. Conclusion


Quand la médecine « scientifique », « bienveillante »-et-tout fait les ménages pour Big Pharma. (Vaccins)

lundi 4 février 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On revient sur mes récents échanges avec l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante), tout spécialement ceux qui concernent l’intérêt du dépistage du cancer du col.



"Médicaments à écarter" selon la revue Prescrire : une liste noire avec des blancs... (Revue Prescrire)

vendredi 1er février 2019 par Marc Girard

Si j’en crois la presse de ce jour, la revue Prescrire, avec son habituelle humilité-typiquement-scientifique, prétend une fois encore jouer au Bon Dieu qui sépare les boucs (les mauvais médicaments) et les brebis (les bons médicaments). C’est l’occasion de ressortir cet article qui ne date pas d’hier (date de première mise en ligne : 17/02/2013), suggérant que pour tenir un discours cohérent (et, pourquoi pas, durable) sur le sujet, il faut sortir des modes, des Frachon, des Even et autres héros qui ont d’autant plus le suffrage des médias qu’ils ne remettent RIEN de fondamental en cause.

Déjà excessivement occupée par le risque thrombo-embolique des pilules de 3e/4e génération (et d’elles seulement...), la presse fait actuellement ses choux gras d’une nouvelle liste noire, publiée par la revue Prescrire, de médicaments censément "à éviter" - voire (soyons fous !) dont le retrait "s’imposerait".

Rappelons que voici quelques semaines, c’est via un livre que d’autres auteurs - pourtant pas particulièrement réputés pour leurs contributions en recherche clinique ou en pharmaco-épidémiologie [49] - s’autorisaient à clamer que 50% des médicaments ne servaient à rien (merveilleux hasard des comptes ronds : pourquoi par 40%, pourquoi pas 60%, ou 73,354% ?...).

Ayant déjà mon content d’ennemis dans les rangs de Big Pharma - et ailleurs -, j’évite autant que faire se peut d’attaquer frontalement les critiques du système. Mais n’ayant jamais caché mon souci relatif au risque de récupération, je crois utile d’attirer l’attention du public quant aux limites - et aux dangers - de l’exercice consistant à promouvoir de telles listes noires.



La fine fleur de la pharmacovigilance française confrontée aux risques d’Androcur (Pharmacovigilance)

vendredi 11 janvier 2019 par Marc Girard

En date du 10/01/19, puis du 11/01/19, deux post-scriptum ont été ajoutés à cet article initialement mis en ligne le 18/11/18.

RÉSUMÉ – On s’intéresse aux récentes (oct. 2018) recommandations de l’administration sanitaire française concernant les risques d’Androcur. Après avoir constaté qu’elles s’inscrivent dans un contexte déjà ancien d’anomalies et d’inepties en série, on soutient qu’elles sont aussi idiotes que criminelles. On rappelle que c’est à propos de la vaccination contre l’hépatite B que l’administration a mis au point – avec succès – la falsification consistant à imputer des complications iatrogènes à un prétendu « état antérieur » et qui se trouve précisément celle qui sous-tend désormais les recommandations visant Androcur. On s’interroge pour finir sur le déterminisme de cette propension éhontée de la pharmacovigilance française aux tromperies les plus grossières : incompétence, bêtise ou malhonnêteté ?

Table des matières

  1. Introduction : des recommandations officielles concernant le risque de méningiome sous Androcur
  2. Anomalies et inepties en série
  3. Tuer le patient ou le scandale ? Le dilemme de l’ANSM
  4. Un précédent historique
  5. La chair humaine qui souffre
  6. Incompétence, bêtise ou malhonnêteté ?
  7. Conclusion : pan !


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